.SiiMpLy WoOoMaN.

.SiiMpLy    WoOoMaN.

INTRO


Tu crois que les femmes sont compliquées
Qu'elles se prennent la tête toute la journée
Tu crois qu'à te contredire elles prennent leur pied
Qu'elles passent leur temps à te harceler
Tu te demandes pourquoi tant de fringues elles doivent acheter
Pourquoi elles ne peuvent sortir sans être maquillées
Tu crois qu'elles s'amusent à tes absences te reprocher
Et à sans cesse tes oublis te faire remarquer
Pourquoi elles cherchent à savoir tout ce que tu veux cacher
Et quand tu leur dis rien elles se sentent trompées
Pourquoi toutes tes amies elles veulent rencontrer
Et toujours t'accompagner dans tes soirées
Pourquoi tes potes elles ne peuvent pas blairer
Et elles te ressortent toujours des vieux dossiers
Tu crois qu'en un clin d'oeil elles vont tout oublier
Tu penses qu'avec un resto elles vont te pardonner
Tu crois qu'elles veulent à tout prix te persécuter
Qu'à devenir fou elles veulent t'amener
Et bien mon pote tu t'es planté
Et nous on va tout t'expliquer...

# Posté le jeudi 27 mars 2008 23:29

Modifié le samedi 29 mars 2008 20:54

Au quotidien... Quand elle te dit ... Il faut comprendre...

 Au quotidien... Quand elle te dit ... Il faut comprendre...



Oui
= Non

Non
= Oui

J'aurais besoin
= Je veux

Peut-être
= Je ne pense pas, non

Je voudrais te parler
= J'ai besoin de me confier

D'accord, vas-y
= Je ne veux pas que tu le fasses

Cette cuisine n'est pas très pratique
= Quand est-ce qu'on déménage ?!



Je ne suis pas fâchée
= Bien sûr que j'suis fâchée, guignol

Il faut que tu apprennes à communiquer
= Il faut que tu apprennes à m'écouter...

J'ai entendu un bruit
= Oh !! Lacheur !! Tu t'endors !! Réveille toi !!

Tu m'aimes beaucoup ?
= J'ai fait quelque chose que tu ne vas pas aimer

Fais ce que tu veux
= Tu me soules et je sais que tu m'écouteras pas

Tu m'aimes ?
= J'ai l'impression de ne pas être assez bien pour toi...

Je suis désolée
= Tu vas le regretter (colère)
= Je m'en veux tellement (quand elle te regarde dans les yeux)

Je voudrais un nouveau portable
= Et une nouvelle armoire, des nouveaux sous-vêtements, des bijoux...

C'est ta décision
= La bonne décision à prendre est évidente, et ce n'est pas celle là... pff

Je suis prête dans une minute
= Enlèves tes chaussures, t'es pas parti.. si tu veux ya la dernière saison de nip tuck !!

T'es viril
= Ta barbe est trop longue et tu transpires trop... Putain chéri !! tu prends pas assez soin de toi !!




# Posté le samedi 29 mars 2008 11:31

Modifié le vendredi 04 avril 2008 05:22

Page d'Histoire La Femme Et Le Langage... Vu Par...




La part des femmes est si grande dans l'½uvre de la civilisation qu'il serait à peine exagéré de dire que l'édifice est bâti sur les épaules de ces frêles cariatides.
Les femmes savent des choses qui n'ont jamais été écrites ni enseignées, et sans lesquelles presque tout le matériel de notre vie quotidienne serait inutilisable.
Dans la civilisation la part des femmes représente l'essentiel.
Les poètes et les orateurs sont des féminins.
La parole est féminine.

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Parler, c'est faire ½uvre de femme.
La femme, parce qu'elle parle comme chante un oiseau, est seule capable d'enseigner le langage.
Quand l'enfant tente d'imiter les sons qu'il a entendus, la femme est là qui le regarde, lui sourit et l'encourage ; il s'établit un contrat muet de travail entre ces deux êtres, et que de patience chez celui qui sait pour guider celui qui essaie !
De là l'importance du babillage de la femme, importance bien supérieure à celle des plus beaux poèmes et des philosophies les plus profondes.

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La fonction qui fait de l'homme un homme est l'½uvre particulière de la femme .

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S'il était possible d'assigner au langage une origine, on dirait qu'il fut la création de la femme.
La femme est peu capable d'innovation verbale ; nulle jamais parmi celles qui furent tout de même de bons écrivains, ne se créa une langue dans le sens où l'on dit cela de Ronsard, de Montaigne, de Chateaubriand ou de Victor Hugo ; mais elle redit bien, et souvent mieux qu'un homme, ce qui fut dit avant elle.

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Née pour conserver, elle s'acquitte de son rôle en perfection.
Elle rallume éternellement et sans se lasser à la torche qui va mourir une torche nouvelle et toute pareille.
C'est entre les mains des femmes que brillent les lampada vitaï, danseuses du ballet de la vie ou vestales mélancoliques au fond des caves.
Ce que la femme fut historiquement, elle le sera toujours et elle le fut toujours, dès avant l'histoire.

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Il arriva aussi, et cela, sans doute, dès les temps les plus anciens, que la femme, dont la mémoire est excellente, eût retenu des parties de discours plus musicales, mieux rythmées, quelque couplet semblable à ces mélopées que les nègres répètent insatiablement.
L'homme créait ; la femme apprenait par c½ur.

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Si un pays civilisé parvenait un jour à cet état d'esprit où toute nouveauté est aussitôt accueillie et intronisée à la place des idées et des rouages traditionnels, si le passé cédait constamment devant l'avenir, après quelque temps de curieuse frénésie, on verrait les hommes tomber dans cette hébétude du touriste qui ne regarde jamais deux fois les mêmes figures ; pour se ressaisir, ils devraient se retirer dans une vie tout animale, et la civilisation périrait.

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Partout où la femme n'a pu intervenir ou opposer l'influence de sa passivité à l'arrogance des jeunes mâles, la race s'est épuisée en essais fugitifs.

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Se levant, comme récitatrice, devant le créateur, la femme fonde un répertoire, une bibliothèque, des archives.
Le premier cahier de chansons, ce fut la mémoire d'une femme ; et ainsi du premier recueil de contes, de la première liasse de documents.

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Il s'est trouvé que cette littérature orale, dont les thèmes dépassent en nombre ceux de la littérature écrite, était de la plus grande beauté et par conséquent d'une importance suprême.
On doit la sauveté presque intégrale de ce trésor au génie conservateur de la femme.

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Elle garda aussi les chansons, les musiques (et les danses qui s'y joignent) dont l'homme se détache à l'âge même où il quitte la jeunesse.
Pour lui, ce sont des futilités, et il n'y songe plus ; pour la femme, ce sont des moyens de plaire, et elle y songe toujours et, sans espérance, elle s'y rejette pour revivre les félicités passées.
Les vieilles femmes prolongent ainsi la jeunesse de leur c½ur.

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Il ne semble pas que les femmes aient eu une grande part dans l'invention des contes et des chansons ; elles ont conservé, ce qui est une manière de créer ; mais on trouve cependant la marque de leur esprit en certaines variantes.
Leur tendance fut d'adoucir le dénouement d'un conte, de calmer l'effervescence d'une chanson trop folle.
Cette intervention sauva la vie à beaucoup de ces petites choses en les mettant à la portée des enfants, dont la mémoire est un coffret très sûr.

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Ce qu'il y a de vraiment indispensable pour la conduite dans la vie nous a été appris par les femmes ; les menues règles de la politesse, ces gestes qui nous ouvrent la cordialité ou la déférence d'autrui, ces mots qui font bienvenir, ces attitudes qu'il faut varier selon les caractères et les situations ; toute la stratégie sociale.
C'est en écoutant les femmes qu'on apprend à parler aux hommes, à s'insinuer dans leur volonté, car seules celles qui savent plaire peuvent enseigner à plaire.

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Les femmes n'ayant guère dans la vie que des relations passionnelles, ces jeux très primitifs restent le fond de leur tactique sociale ; les hommes à mesure qu'ils vivent, sentent le besoin de compliquer cette science élémentaire, mais elle leur demeure toujours une ressource suprême : attendrir son vainqueur, lui plaire, tel est le dernier argument du vaincu.

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Toute la mimique est l'½uvre des femmes.
Même silencieuse, une femme parle encore, et souvent avec une sincérité que n'ont pas ses paroles ; même immobile, elle parle encore et souvent avec plus d'éloquence que par des mots ou des gestes.
La conformation de son corps fait que sa respiration est un langage ; le rythme de sa poitrine dit l'état de son âme et les degrés de son émotion.
Aucun discours ne trouve un homme plus sensible.
Mais leurs yeux disposent d'un clavier plus étendu, quoique moins émouvant.
Avec les yeux, avec l'arc de la bouche muette diversement infléchi, la femme peut aller jusqu'au bout de sa pensée.
L'½il pâlit ou s'avive, lève ou abaisse son regard, et c'est le désir ou le dédain, le dépit ou la promesse, autant de pages qu'un homme comprend dès qu'il a intérêt à les lire.
À ces lueurs et à ces mouvements, le jeu des paupières ajoute sa valeur; ce jeu est affirmatif, négatif, interrogateur.
Il profère un oui bref et net et un oui de langueur et d'abandon ; il questionne sur le ton de la colère ou celui de la plainte ; il refuse par un arrêt brusque à moitié de la prunelle qui voile les yeux sans les fermer.
Mais que d'autres nuances et que le sourire aussi est riche en paroles !
Toute la femme parle ; elle est le langage même.

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Si la femme est le langage, elle doit donc être le mensonge, et aussi la conscience.
Tout cela se tient et ne fait qu'un.

Le premier de ces points n'a pas été étudié, mais l'opinion populaire lui est favorable.
Outre qu'elles parlent plus volontiers que les hommes, elles usent d'une syntaxe meilleure, d'un vocabulaire moins hasardé, elles prononcent bien : on sent que le langage est leur élément.
Le second point : le mensonge est incontesté ; mais on en fait un crime aux femmes, alors qu'il est la conséquence d'un autre don et d'ailleurs une affirmation de leur spiritualité.
Les femmes mentent plus que les hommes ; c'est donc qu'elles ont un plus grand sentiment de l'indépendance, une conscience plus vive : et voilà le troisième point atteint, sans qu'il soit besoin, semble-t-il, d'une démonstration minutieuse.

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Mais si la femme est le langage, d'où vient qu'elle se voit si médiocrement manifestée dans les jeux suprêmes du langage ?
Des critiques, pour la flatter, ont allégué on ne sait quelle hérédité latérale, par quoi on démontre que, filles de mères de moins en moins cultivées, à mesure que l'on remonte le cours des siècles, il n'est pas surprenant que leurs aptitudes soient moindres que celles des mâles.
Cela n'est pas sérieux, car le génie ni le talent n'ont rien à voir avec les cultures antérieures ; il y a des aptitudes que le milieu développe.

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La femme est le langage mais le langage élémentaire, le langage utile ; son rôle n'est pas de créer, mais de conserver.
Elle s'en acquitte à merveille.

Elle ne crée ni les poèmes ni les statues, mais elle crée les créateurs des poèmes et des statues ; elle leur enseigne le langage, qui est la condition de leur science ; le mensonge, qui est à la condition de leur art ; la conscience, qui leur donne le génie, quand l'enfant, vers six ou sept ans, sort des mains de la femme, l'homme est fait.
Il parle, et c'est tout l'homme.

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La grande ½uvre intellectuelle de la femme est l'enseignement du langage.
Les grammairiens et leurs succédanés, instituteurs et professeurs, s'imaginent être les maîtres du langage et que sans leur intervention la langue des hommes périrait dans la confusion et l'incohérence ; on les entretient depuis des siècles dans cette illusion, et pourtant il n'en est pas de plus ridicule.
Les femmes sont les ouvriers élémentaires, et les poètes les ouvriers supérieurs du langage, les uns et les autres inconscients de leur rôle ; l'intervention du grammairien est presque toujours mauvaise, à moins qu'elle ne se borne à constater des faits, à moins qu'elle n'ose ramener vers les mains des femmes et des poètes une influence que la science ne saurait exercer qu'avec injustice.

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Dans toutes les sociétés, tant qu'elle est jeune et belle, la femme, et même esclave, est la maîtresse de la civilisation ; les poètes que sa grâce a inspirés augmentent cette suprématie en faisant d'elle l'objet de leurs chants, et la poésie, qui ne voulait d'abord que dire les joies de la possession ou les affres du désir, achève son évolution en créant l'amour.
Car l'amour, avec tout ce que contient ce mot, de sentiment, de passion, de rêve, de bonheur, de larmes, est bien une création verbale et l'½uvre même de l'imagination des artistes du langage.

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C'est dans les poèmes, les contes, les récits traditionnels, que l'homme vulgaire, enclin à la seule jouissance, a appris à aimer, à augmenter jusqu'à l'infini des joies médiocres et des chagrins futiles.
Répétons ici le mot de Nietzsche : "Le Poète a été le créateur des valeurs sentimentales".
Mais presque aussitôt créées, elles lui ont échappé.

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S'emparant de ces valeurs nouvelles, la femme les a transformées en instruments de règne ; elle a cueilli avec simplicité les fruits du langage, son ½uvre.


Rémy De Gourmont


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# Posté le samedi 29 mars 2008 22:21

Modifié le vendredi 04 avril 2008 07:32

------- Suite ------ >>



Parlons peu, parlons bien, parlons sexe !!
Après cette longue et barbante page d'histoire...
rien de mieux qu'un sujet qui nous remette en appétit !!


Messieurs, tout ce qui vient est pour vous..
Et un conseil, accrochez vous !!


Un retour à la réalité n'est pas toujours sans gravité !!


# Posté le vendredi 04 avril 2008 11:21

Les préliminaires..

Les préliminaires..


On les aime et pourtant.. ils vous font grincer des dents !!



La fougue amoureuse et le désir sont parfois si forts qu'ils peuvent pousser à négliger les préliminaires.
Toutefois, ce n'est pas une raison suffisante pour se jeter systématiquement sauvagement sur sa partenaire !
Elle a souvent besoin de s'éveiller au plaisir, c'est à dire de réveiller les zones érogènes de son corps.
Certes elle a envie de vous, mais elle souhaiterait apprécier une petite entrée avant le plat principal...
Baisers, caresses, petits massages, mots coquins murmurés dans le creux de l'oreille, vous avez le choix...



Temps d'excitation
homme = 2 minutes
femme = 20 minutes



Alors Messieurs, faut pas s'étonner qu'on ne prenne pas notre "pied" !!



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# Posté le vendredi 04 avril 2008 19:06

Modifié le vendredi 18 avril 2008 12:49